Les communiqués



Pour effectuer une recherche sur l'ensemble des communiqués, cliquez ici.

  • 02/03/2010 :

    Tempête Xynthia


    La Fédération FO COM apporte tout son soutien et exprime toute sa solidarité à l'égard des populations victimes de la tempête Xynthia.
    Elle demande aux directions nationales de la poste, de France Télécom et ses autres opérateurs, de mettre à disposition des personnels les jours de congés nécessaires au règlement des sinistres, ainsi que l'octroi de secours financiers.
    La Fédération présente ses sincères condoléances aux familles frappées le 1er mars par ce drame.
    Paris, le 1er mars 2010

  • 02/03/2010 :

    FOCOM soutient les syndicats grecs et espagnols


    Les délégués du 21e Congrès de la Fédération Force Ouvrière de la Communication apportent leur soutien total aux syndicats grecs et espagnols qui entament le combat, avec les salariés et tous les citoyens de leurs pays, contre l'austérité que prétendent leur imposer l'Union européenne et le FMI.
    Ils les encouragent, ainsi que les syndicats des autres pays montrés du doigt, à lutter contre ceux qui, seuls responsables des dérives financières, ont conduit à la crise et osent, aujourd'hui, faire supporter aux peuples les conséquences de fautes dont ils ne sont nullement responsables.

    Motion adoptée à l'unanimité.
    Paris, le 25 février 2010
  • 02/03/2010 :

    La Poste doit redevenir un établissement public


    Les délégués du 21e Congrès de la Fédération Force Ouvrière de la Communication, réunis du 24 au 26 février 2010 à Issy les Moulineaux, considèrent que la transformation, le 1er mars, de La Poste en société anonyme ne clôt pas le combat contre la privatisation.
    Cette loi, illégitime, FO COM en réclame l'abrogation et revendique le retour au statut d'établissement public, avec un financement public de l'intégralité des missions de service public. Il appartiendra au peuple, le moment venu, de décider par référendum de l'avenir de La Poste, service  public national, propriété de tous. Aujourd'hui, comme hier, FO COM appelle les postières et les postiers à être le fer de lance du retour à un  vrai service public postal.

    Motion adoptée à l'unanimité.
    Paris, le 25 février 2010

  • 20/01/2010 :

    FO gagne les élections chez EXAPAQ, filiale de La Poste


    Les salariés de la société Exapaq, filiale de La Poste, viennent de participer à leur première élection des représentants du personnel (CE/DP).
    Force Ouvrière l'emporte haut la main avec 40,74 % des suffrages. Elle devient la première organisation syndicale chez Exapaq.
    Les résultats des autres organisations syndicales qui ont présenté des listes au premier tour sont les suivants : CFDT 27,2 % ; CGT 19,44 % ; CGC 5,46 % ; UNSA 5,37 % ; CNT 1,76 %
    Cette société, spécialisée dans le transport et la distribution de colis express, a un effectif de 2000 salariés répartis en 65 établissements sur tout le territoire. Elle compte 30 comités d'établissement.
    Ce résultat conforte FO comme première organisation syndicale au sein de la holding Géopost. FO renforce ainsi ses positions au sein du comité de groupe France et du comité de groupe européen de Géopost. Paris le 18 janvier 2010

  • 18/11/2009 :

    Alternative Post : L'ARCEP ne joue pas son rôle et outrepasse ses droits


    Les déboires de l'opérateur Alternative Post et le désarroi de ses salariés confirment que la libéralisation totale du courrier se heurte à une donnée de base : le domaine postal relève d'un monopole naturel. Il serait temps que le Gouvernement et le Parlement, qui persistent à valider une loi mortifère pour le service public postal, comprennent que l'ouverture totale à la concurrence signifie pour les usagers insécurité et hausse de prix, pour les salariés précarité et conditions de travail lamentables.
    L'affaire Alternative Post, triste cas d'école, démontre aussi les failles et manquements de l'ARCEP. En effet, cette agence de régulation à laquelle l'État, contrairement à d'autres pays européens, concède des pouvoirs réglementaires exorbitants, exerce mal sa mission tout en outrepassant ses droits.
    La déconfiture d'Alternative Post prouve que l'ARCEP a, pour le moins, attribué avec légèreté une autorisation d'exploitation et qu'elle a manqué de vigilance pour vérifier les conditions de traitement du courrier par cette entreprise, notamment en termes de sécurité.
    Le plus grave est qu'elle a donné son feu vert à Alternative Post alors que cet opérateur utilise pour ses envois un « code de géolocalisation » et non une adresse normale, ainsi que le stipule la loi en vigueur jusqu'en janvier 2011. Ainsi, l'ARCEP anticipe les évolutions législatives pour accélérer la concurrence ! Du coup, Alternative Post se vante ouvertement, sur son site internet, de « contourner la législation »...
    Face à ce qui peut être interprété à la fois comme de la légèreté et de l'excès de pouvoir, la fédération FO COM va saisir la justice afin que la décision prise par l'ARCEP d'autoriser Alternative Post à exercer soit cassée. Paris, le 18 novembre 2009

  • 10/11/2009 :

    FO Communication continue son combat contre la privatisation de La Poste


    Dans la nuit du 9 au 10 novembre, les sénateurs ont voté le changement de statut de La Poste.
    Force Ouvrière, syndicat républicain, prend acte de cette décision.
    Les débats au Sénat ont démontré que le projet initialement voulu par le président de La Poste et le Gouvernement devait être fortement amendé. La parole est maintenant aux députés.
    FO continuera donc à faire entendre ses arguments auprès des représentants de l'Assemblée Nationale dans le but que ce projet n'aboutisse pas.
    Pour FO, il n'y a pas de combat perdu d'avance. L'avenir du service public et de l'emploi mérite d'être toujours défendu avec autant de force.
    Le changement de statut de La Poste est le début d'un processus de privatisation dont les conséquences à terme seront, comme dans toute l'Europe, le démantèlement des postes historiques, des suppressions massives d'emploi ainsi que la rupture du lien indispensable avec les citoyens.
    C'est pourquoi FO COM appelle les postiers à la grève dès le 24 novembre. Paris, le 10 novembre 2009

  • 05/11/2009 :

    FO Communication exige le retrait du projet de loi de changement de statut de La Poste


    40% de grévistes le 22 septembre 2009 et 2,3 millions d'usagers le 3 octobre 2009 ont exigé le retrait du projet de loi !
    Sourd et aveugle, le Gouvernement persiste !
    Outre les menaces sur le statut, ce sont les emplois par milliers et le financement de la présence postale qui sont en danger.
    FO COM appelle les postiers à organiser la riposte à la hauteur de l'enjeu.
    FO COM considère qu'il faut appeler les postiers à la grève jusqu'au retrait du projet de loi. Paris, le 5 novembre 2009

  • 20/10/2009 :

    Les cadres de La Poste ne sont pas les porte-parole du Gouvernement...


    M. Estrosi, ministre chargé de l'Industrie, s'est adressé aux 70 000 cadres de la Poste pour tenter de les convaincre du bien-fondé de la transformation de l'établissement public en société anonyme.
    A lire son discours où flatteries et menaces se mêlent aux accents pseudo-gaulliens, il a surtout affirmé l'inverse de ce qu'il voulait démontrer, confirmant que le statut actuel a permis à La Poste de se développer !
    Mais l'essentiel n'est pas là. Que le ministre s'exprime, c'est son droit et, de son point de vue, son devoir. A ceci près qu'il est sorti de son rôle en exigeant des cadres qu'ils aillent hors de l'entreprise « à la rencontre des Français », devenant ainsi les propagandistes d'un discours politique. Les Français, eux, sont déjà allés à la rencontre du Gouvernement, le 3 octobre dernier, et ce dernier leur a fermé la porte au nez.
    Le ministre aurait-il oublié qu'un projet de loi ne possède ni la légitimité ni la force juridique d'une loi ? Un projet de loi demeure un texte politique dont la nature partisane reste soumise à la critique...
    Il est admis qu'un cadre puisse, à l'intérieur de l'entreprise, être amené à développer les tenants et les aboutissants d'une loi promulguée. Il est concevable qu'il puisse présenter, en acceptant la contradiction, les grandes lignes d'une réforme, toujours dans son milieu de travail. En revanche, il est inadmissible qu'il soit conduit à défendre un projet de loi « extra muros », auprès d'usagers, de clients, de citoyens.
    Être au service de l'État ou du service public n'oblige pas à devenir le faire-valoir ou le prosélyte d'une majorité politique. L'injonction de M. Estrosi est déplacée et dangereuse. Aussi bien pour la démocratie que pour la neutralité statutaire des fonctionnaires et le respect des droits des salariés.
    FO COM rappelle aux cadres de La Poste que, conformément aux principes fondamentaux du droit, c'est en leur âme et conscience qu'ils peuvent choisir d'obtempérer ou non à la ferme « invitation » du ministre.
    FO COM soutiendra, y compris par des moyens juridiques, celles et ceux qui n'accepteraient ni cette atteinte à leur liberté d'opinion, ni cet abus de pouvoir. Paris, le 20 octobre 2009

  • 15/10/2009 :

    FO COM suspend toute négociation à La Poste durant le débat sénatorial


    Afin de prolonger l'élan populaire créé par la votation citoyenne du 3 octobre, FO COM appelle tous ses syndicats à se réunir avec ceux des autres organisations, conformément à la décision prise en intersyndicale le 13 octobre.
    Les postières et les postiers doivent renforcer leur mobilisation pour que le Gouvernement renonce à son projet de loi de privatisation.
    Le Bureau fédéral de FO COM appelle à la suspension de toute négociation au sein La Poste durant le débat sénatorial. Paris, le 15 octobre 2009

  • 13/10/2009 :

    Les Français valident la votation citoyenne sur La Poste


    La Fédération FO de la Communication constate que le sondage BVA paru le 13 octobre dans les Echos et diffusé sur France Info conforte la légitimité de la votation citoyenne sur La Poste du 3 octobre 2009.
    Le verdict est clair : 59% des Français jugent que le Gouvernement doit tenir compte de la consultation du 3 octobre « en renonçant à l'ouverture du capital de La Poste parce que cela conduira à sa privatisation ». Cette étude confirme les précédentes quant au refus, par la population, de la société anonyme postale.
    FO COM rappelle que, dans un sondage IFOP publié avant la votation, 59% des personnes interrogées exprimaient également leur souhait de voir le Gouvernement organiser un référendum. Le message est clair : les Français ne veulent pas de la privatisation. Ils veulent aussi décider eux-mêmes de l'avenir de La Poste.
    Tandis que M. Estrosi met en cause la valeur des sondages, le président de la République feint toujours de ne pas entendre le pays. Il n'a toujours pas donné suite à la demande d'audience formulée par le Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum.
    Faire litière de deux millions trois cent mille voix et de sondages concordants confine à la cécité intellectuelle et morale. FO COM demande solennellement au président de la République de prendre enfin la mesure d'un problème que ne sauraient traiter ni l'esquive ni un débat parlementaire expédié. Paris, le 13 octobre 2009

  • 06/10/2009 :

    Le temps du mépris


    De la votation citoyenne du 3 octobre, tous les observateurs sérieux et honnêtes tirent au moins deux enseignements. D'une part c'est un véritable succès ; d'autre part le Gouvernement et le Parlement, dans une démocratie digne de ce nom, ne peuvent ignorer ce message fort adressé par le pays.
    Lancée par FO COM le 18 août 2008, l'idée d'un référendum d'initiative populaire a prit son essor grâce aux volontés conjointes de plus de 60 organisations syndicales, politiques et associatives rassemblées en Comité national. Désormais la perspective de cette consultation référendaire est devenue incontournable.
    Remplaçant la hauteur de vue par la mesquinerie vindicative, le Gouvernement traite avec commisération ceux qui se sont exprimés alors que tout est fait pour les bâillonner. A entendre certains, les plus de deux millions de votants seraient des naïfs manipulés....
    Incapable de résister par la raison aux arguments de ses contradicteurs, le Gouvernement remplace le débat par l'invective. A l'image du trio composé de messieurs Raffarin, premier ministre honoraire, Estrosi, ministre approximatif, et Lefebvre, député repêché.
    Aujourd'hui, pour débattre il faut se contenter d'officines libérales dites « Think Tank », mandatées pour pallier une pensée défaillante.
    Usagers et postiers méritent mieux. Ils exigent un large débat public, conduisant à un projet alternatif digne du service public postal. Ils veulent décider eux-mêmes de l'avenir de La Poste, par référendum. Paris, le 6 octobre 2009

  • 01/10/2009 :

    FO COM fait condamner La Poste


    À la demande de FO COM, le TGI d'Evry a condamné La Poste pour avoir mis en place un régime de travail en 4 semaines sans accord (décret du 4 nov. 2008 relatif à la loi du 20 août 2008).
    Le tribunal reprend l'argumentation soutenue par le secteur juridique de FO COM selon laquelle l'accord ARTT de 1999 est toujours valide et que, conformément à celui-ci, les régimes de travail au-delà de la semaine s'expriment en cycle et ne peuvent découler que d'un accord collectif.
    Il en découle que toute mise en place unilatérale par La Poste de régimes pluri-hebdomadaires  est manifestement illégale.
    Pour FO COM, il est urgent que La Poste sorte de l'illégalité en ouvrant des négociations partout où elle a mis en place des régimes de travail unilatéraux, sauf à vouloir encourir de nouvelles condamnations. Paris, le 1er octobre 2009

  • 25/09/2009 :

    FO COM demande que La Poste bénéficie du grand emprunt


    Le Secrétaire général de FO Communication, Jacques Lemercier, a adressé un courrier à MM. Juppé et Rocard, co-présidents de la Commission du grand emprunt national, pour leur demander de rendre La Poste éligible au grand emprunt national.
    En effet, alors que la SNCF, comme d'autres entreprises, va bénéficier de cette manne financière, il serait discriminatoire d'en écarter La Poste. Dans son argumentation, Jacques Lemercier rappelle que « La Poste, avec 272 000 agents dont 100 000 facteurs, est essentielle pour la vie des territoires. Elle est un puissant vecteur de cohésion sociale (...). Par ailleurs, nous ne devons pas perdre de vue que La Poste est le second employeur de France ».
    Insistant sur le haut niveau de qualité que La Poste doit maintenir et développer pour ses missions de service public (présence territoriale, transport de la presse, service universel, accessibilité bancaire), Jacques Lemercier estime « qu'on peut légitimement affirmer que l'avenir de La Poste relève d'une priorité nationale au même titre que les télécommunications, l'énergie ou les transports ». Paris, le 25 septembre 2009

  • 17/09/2009 :

    FO COM réagit aux propos de M. Estrosi sur La Poste


    Les propos tenus par M. Estrosi, le 15 septembre dernier devant les cadres supérieurs de La Poste, suscitent les remarques suivantes de la part de FO COM :
    • Le ministre a jugé utile de rappeler que c'est à la demande du président de La Poste que le projet de changement de statut a été mis en œuvre...
    • Le ministre entretient un flou révélateur sur les besoins réels de financement de l'entreprise : il évoque 2,7 milliards alors que le président de la République, le 19 décembre 2008, fixait la barre à 6 milliards...
    • Le ministre annonce que les textes relatifs aux missions de service public, jusque là éparpillés, seront rassemblés dans un même corpus. FO Communication estime que ce regroupement rédactionnel ne résout en rien la question concrète du financement des dites missions. (1 milliard de surcoût annuel non compensé par l'Etat).
    • Le ministre avance un argument nouveau : la participation de la Caisse des dépôts au futur capital de La Poste ne serait plus une conséquence mais la cause de la transformation en société anonyme ! Il dit « la Caisse des dépôts ne peut juridiquement pas souscrire à l'augmentation du capital d'un établissement public ». Allégation surprenante : la Caisse des dépôts finance des établissements de droit public tels que le Fonds national des solidarités actives (R.S.A.), l'ACOSS etc....
    • Le ministre admet ce que FO explique depuis des mois : la nature du futur éventuel capital de l'entreprise est ambiguë : M. Sarkozy parle « d'acteurs publics », le projet de loi hésite entre « l'État » et le « secteur public ». Ce n'est pas la même chose, d'autant que le Gouvernement admet, à propos de la transformation à venir de l'AFP en société nationale, que les capitaux d'État n'ont pas la même signification que ceux de la Caisse des dépôts...
    • Enfin FO constate que personne ne parle de modifier le statut de la SNCF, établissement public en concurrence totale le 1er janvier 2010, qui investit sans problème à l'étranger à comme la RATP à et qui bénéficie à comme la RATP à d'un droit de tirage constant sur les finances publiques. Avec en prime l'éligibilité à la manne du grand emprunt d'État.
    C'est pourquoi FO COM demande, solennellement, que La Poste, vecteur d'aménagement du territoire et prestataire de lien social puisse aussi bénéficier des fruits du grand emprunt pour assurer son développement. Paris, le 17 septembre 2009

  • 14/09/2009 :

    Menaces sur l'IRCANTEC : FO alerte les élus locaux


    La Fédération FO de la Communication a adressé un courrier aux présidents des associations nationales d'élus locaux. L'objet de cette lettre porte sur les graves menaces qui pèsent sur l'avenir du régime de retraites complémentaires IRCANTEC : son équilibre financier et la situation de ses ayants-droits sont en péril.
    L'IRCANTEC englobe les agents publics non fonctionnaires et les élus locaux. Il se trouve que la transformation de la Poste en société anonyme entrainerait ipso facto le basculement des personnels non-fonctionnaires de La Poste  (150 000) sur l'AGIR-ARRCO, régime de droit commun. Avec une sanction immédiate pour les salariés, assimilable à une double peine : des cotisations majorées de 16% à 26% pour des retraites diminuées d'au moins 13% !
    C'est pourquoi FO COM a réclamé au Gouvernement qu'il s'engage à pérenniser les droits acquis des salariés par le maintien des postiers au sein de l'IRCANTEC.
    D'autant qu'un transfert vers l'AGIR-ARRCO aurait un effet collatéral redoutable pour les élus locaux et les agents non-fonctionnaires de l'ensemble de la fonction publique, eux-mêmes cotisants à l'IRCANTEC. Le départ des postiers romprait l'équilibre financier de leur régime de retraite...
    C'est pourquoi FO COM a jugé opportun d'alerter les associations nationales d'élus sur les effets pervers, largement occultés, du projet de loi sur La Poste. Paris, le 14 septembre 2009

  • 08/09/2009 :

    Un Français élu président de la fédération européenne des syndicats de postiers


    UNI Europa Poste et Logistique, qui fédère la quasi-totalité des syndicats du secteur, a tenu son congrès les 7 et 8 septembre 2009 à Dublin. Président en exercice, l'Allemand Rolf Büttner ne se représentait pas. Deux candidats étaient en lice : le britannique Billy Hayes et Jacques Lemercier, présenté par la délégation française (CGT, CFDT, FO).

    Jacques Lemercier, secrétaire général de la Fédération FO Communication a été élu avec 62,38% des suffrages. Il entend poursuivre, durant son mandat de quatre ans, les actions mises en œuvre par l'UNI pour remédier aux effets néfastes de la libéralisation totale du courrier. Notamment en réclamant un moratoire aboutissant à une révision de la directive européenne sur l'ouverture du courrier à la concurrence. Paris, le 8 septembre 2009



Informations Légales - Crédits